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DÉPART DE LA MAIRIE

Vue ancienne
Vue actuelle
LA MAIRIE
Le bâtiment de la mairie date du début des années 1800. Sa façade avant, à l’origine en briques, a été enduite en raison de problèmes d’humidité liés à sa situation en contrebas de l’église et de la route. Le bâtiment a subi plusieurs transformations intérieures. L’étage accueille actuellement le logement de la directrice de l’école et le rez-de-chaussée est réservé à la mairie. La partie gauche de la construction qui accueillait jusqu’en 2005, la salle de classe des CE2-CM1-CM2, est devenue la salle de réunions et de mariages.
LE GROUPE SCOLAIRE (derrière la mairie)
La classe se faisait, à l’origine, dans l’actuelle salle de réunion de la mairie. Le préau date des années 29-30. La nouvelle construction, réalisée en 2004-2005, remplace un bâtiment préfabriqué acquis en 1957 et qui servait de salle de psychomotricité. Elle se compose d’une salle de classe pour la section maternelle, d’un dortoir, d’une tisanerie, du bureau de la direction et d’une salle de psychomotricité, cette dernière servant également d’accueil péri scolaire le matin avant la classe et le soir après la classe. L’autre bâtiment qui accueille aujourd’hui les CE2, CM1 et CM2 a été construit en 1975 pour la classe maternelle.
Nous fonctionnons en regroupement pédagogique avec la Commune de Mouchy le Châtel qui accueille les CP et CE1 et parfois, quelques enfants de grande section de maternelle, en fonction des effectifs. Ce R.P.I. nous permet de bénéficier du transport scolaire.
LE COURT DE TENNIS (sur la gauche de la mairie)
Il a été construit par la Commune en 1984 pour un coût approchant les 200 000 F (30 490 €), subventionné à hauteur de 75 000 F (11 434 €) par la Direction de la Jeunesse et des Sports.
Un club de tennis a fonctionné pendant quelques années puis a cessé son activité. Depuis 1998, c’est la Commune qui a repris la gestion du court de tennis qui reste accessible aux habitants de la Commune moyennant une cotisation annuelle de 15 €. Cette modeste participation permet d’amortir quelque peu les frais liés à l’entretien de cet équipement.
VUE ANCIENNE DE L’ENSEMBLE MAIRIE-EGLISE-PRESBYTERE
L’ANCIEN PRESBYTÈRE

Cette bâtisse a appartenu à la Commune jusque dans les années 1922-1923.
(en remontant l’impasse de la mairie, sur la droite, en direction du bourg de Heilles)
Reprenons la direction du hameau de Mouchy la Ville

Vue en direction de Mouchy la Ville
Le cimetière entourait autrefois l’église, sa désaffectation a été décidée en novembre 1893 et son transfert a probablement eu lieu après 1900.

Léglise, de forme cruciforme, était à l’origine isolée dans les bois, entre Heilles et Morainval. Edifiée vers 1193 et modifiée au XVIème siècle, il n’en reste, de cette époque, que son clocher roman qui lui confère son originalité de par sa corniche beauvaisine très caractéristique, de forme carrée, à deux croisées doubles sur chaque face, à modillons bizarres sous la corniche ; couvert d’un chapeau en ardoises. A l’intérieur du clocher se trouve une cloche baptisée en 1753 par Messire Toussaint Serpe, prêtre et curé de Heilles, et nommée « Anne » par Monseigneur Philippe, comte de Noailles et dame Anne-Claude-Louise d’Arpajon, comtesse de Noailles.

Le chœur est ogival, à fenêtres formées d’ogives géminées sans ornements ; on remarque à l’un des transepts une fenêtre de l’époque de la transition.
La nef, plus ancienne que le chœur, a été remaniée ; une porte latérale anguleuse (porte des morts) a été bouchée. Au fond de la nef, près du grand autel, se trouve la chapelle de la Sainte Vierge restaurée vers 1855 aux frais de l’abbé Millière, vicaire général de Monseigneur l’évêque de Beauvais. L’abbé Millière fit également reconstruire, à ses frais, le sanctuaire en élevant les voûtes, en faisant percer des croisées, en créant une rosace décorée de verrières.

La chapelle de Saint-Claude, parallèle à celle de la Sainte-Vierge, a été aussi l’objet d’une restauration intelligente due à la générosité de l’abbé Millière, père, dans le même style que celle de la Sainte-Vierge. Ces deux chapelles forment avec le chœur et la nef de véritables transepts. C’est par la suite qu’elles ont été pavées avec des carreaux mosaïques.
Les Millière, père et fils, n’ont pas été les seuls bienfaiteurs de notre église, les habitants de Heilles ont également participé en décorant leur église d’un tableau de Saint-Martin, leur patron, illustrant les plus grandes et charitables scènes de sa vie.

Le sanctuaire est éclairé par quatre fenêtres qui, après avoir été réparées en 1865 aux frais de la commune, furent ornées de verreries de couleurs dites grisailles.
On remarque particulièrement une cinquième croisée, dans le fond de l’abside, ornée de peintures représentant le plus grand des actes du Sauveur.
Le portail qui date du XIIème siècle est formé de deux ogives tréflées, séparées par un meneau. Un porche de la plus grande simplicité, en charpente, s’y trouve soutenu. A l’époque actuelle, il n’existe pour entrer dans l’église que cette seule porte, en y descendant par les quatre marches qui sont scellées dans l’épaisseur de la muraille du portail.

Le chœur est voûté ; tout l’édifice est sombre et humide.

Cette église a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1993. Ces dernières années, de nombreux travaux ont été réalisés : en 1997, restauration du plafond de la nef, du vitrail au dessus du porche d’entrée et la mise à jour de peintures murales ; en 1998-1999, la restauration des murs intérieurs de la nef (murs de chaux et soubassements en boiseries), la réfection de la couverture des transepts droit et gauche et du porche, le remplacement du joug en bois et la remise à hauteur du battant de la cloche avec électrification en volée et tintement, la restauration du beffroi ; en 2002, le chauffage électrique a été installé (2 lustres radiants et 2 panneaux radiants) ; en 2005-2006, la réfection de la couverture de la nef ; en 2008, la restauration de la façade du porche ; en 2010, restauration de la couverture du chœur, de la sacristie et du clocher.

Plus d’infos sur l’église (cliquez sur le lien ci-après) : http://patrimoine-historique-du-canton-de-mouy.fr/articles.php?lng=fr&pg=75
LE DOMAINE DE MORAINVAL : son historique...

Le Centre Equestre de Morainval, le château de Morainval, le Parc de Morainval, la tourelle et le Château Saint Pierre composaient à l’origine une seule entité :
le DOMAINE DE MORAINVAL.

Après Mr Rochefort, premier seigneur de Morainval, le capitaine de Guédeville étant décédé en 1769, la dame Marie-Françoise de Lavieuville, sa veuve, épousa Gabriel Isidore Mathieu Blondin dit d'Esigny, écuyer gendarme du roi. Le château passa ensuite à la dame de Quémy, puis Mr Charles François Bourgeois, général révolutionnaire, Mr le baron des Bordes, ancien grefier de la cour des comptes. Mr Millière, ancien maire de Heilles en fut propriétaire.
Tournant le dos au château de Morainval, a été construit le château de Saint-Pierre.

L’ensemble du domaine a appartenu, pendant la seconde guerre mondiale, à M. DEMARLE, agriculteur et éleveur de porcs. En 193, ses nouveaux propriétaires, M&Mme THIZON, ont vendu le château Saint Pierre à la Ville de Drancy qui en a fait un centre de vacances pour ses jeunes. Ce centre fonctionne toujours. Le reste du domaine a été cédé à M. REYNAERT, agriculteur. Ce dernier a envisagé de vendre le Parc de Morainval au Syndicat Intercommunal du 93 qui comptait créer un centre familial de détente et de loisirs. Suite à un renouvellement électoral, la majorité ayant changé dans ce département, le S.I.93 a abandonné le projet d’acquisition du domaine. M. REYNAERT a donc vendu l’ensemble de la propriété à un promoteur immobilier, M. DAVID. Ce dernier avait pour projet de créer un golf avec résidences « Club Houses », ce qui aurait eu pour effet un apport de population très important le week-end. La Commune s’y est forcément opposée et M. DAVID a morcelé le domaine et vendu séparément la partie qui est devenue par la suite le Centre Equestre, la partie château à M&Mme STAEBLER, la tourelle à Mme CHANAUD et la partie étang et pâtures au groupe GOBITTA-REDLAND. Cette société comptait extraire du granulat et la Commune a élaboré son P.O.S. (Plan d’Occupation des Sols) en 1981 pour l’en empêcher. Cet espace a été racheté par la Commune en 1999.


=> LE CENTRE EQUESTRE DE MORAINVAL faisait donc partie autrefois d’un seul domaine avec le château de Morainval. Cet établissement accueille des chevaux en pension et propose des cours d’équitation. La Commune lui loue les prairies en contrebas de la route, ce qui permet un entretien à moindre coût.

=> LE CHÂTEAU DE MORAINVAL a subi les sévices de la seconde guerre mondiale et a été transformé par une restauration plus proche d’une maison bourgeoise. Cette bâtisse a bien sûr connu, depuis, comme évoqué ci-dessus, de nombreux propriétaires :
- M. DEMARLE, agriculteur et éleveur de porcs possédait l’ensemble du domaine ;
- M. REYNAERT, agriculteur également, lui a succédé ;
- M. DAVID, promoteur immobilier qui a revendu la propriété au peintre Jean-Jacques STAEBLER (peinture sur métal gratté,  nombreux de ses tableaux ont été offerts un peu partout, notamment au Conseil Général de l’Oise, à la Gendarmerie de Mouy, nous en possédons un à l’école et deux à la mairie, etc.). Au décès de sa veuve, en 2009, l’immeuble a été acheté par un notaire.

Le château de Morainval tel qu’il était avant sa reconstruction

> LA TOURELLE face au château : cet édifice, acquis en 2001 par la Commune, juste après l’achat du Parc de Morainval, faisait bien entendu partie aussi du domaine du château. Il servait aux bains du châtelain. Un mécanisme actionné par un cheval permettait de l’alimenter en eau.


> Le PARC DE MORAINVAL ET SON ÉTANG : ce domaine, d’une bonne vingtaine d’hectares, faisait lui aussi partie, à l’origine, du domaine du château. La société GOBITTA avait acquis ce domaine pour en extraire du granulat mais le premier P.O.S. de la Commune a été mis en place en 1981 pour l’en empêcher. La Commune en est devenue propriétaire à son tour en 1999, avec l’aide du Conseil Régional. Quelques travaux d’aménagement ont été faits (curage de l’étang, des fossés, aménagement d’un chemin d’accès, achat de quelques tables forestières). En 2003, le Conseil Municipal a classé cet espace en réserve de chasse. Nous avons remis du poisson et la pêche est ouverte le week-end aux habitants de la commune et à quelques personnes extérieures, moyennant une cotisation pour la saison. Notre projet serait de pouvoir aménager ce domaine de manière plus importante avec des plantations supplémentaires et un nouveau curage de l’étang.  


L’étang, vue prise face au château



        L’étang, vue prise dos tourné au château



Poursuivons la route jusqu’à Mouchy la Ville


PLAQUE COMMÉMORATIVE DE NICOLAS FORTIN (au niveau de l’arrêt de bus, à l’angle de la rue de Heilles et de la rue St Claude) : cette plaque commémore la naissance, en 1750, à Mouchy la Ville, de Nicolas Fortin, Physicien et ingénieur français. Il vint s'établir à Paris comme mécanicien et y fabriqua d'abord des globes ... Probablement à l'instigation de Lavoisier, il se consacra à la fabrication des instruments de physique. Il construisit pour lui un gazomètre en 1784 ... Il s'intéressa également à l'aérostation. En 1788 il exécuta la grande balance de précision de Lavoisier dont le fléau avait un mètre de long et en fournit d'autres à la Monnaie et au Museum. Le 10 novembre 1794, après l'exécution de Lavoisier, il fit l'inventaire de son laboratoire. Sous l'Empire, Fortin continua à fabriquer des balances mais fournit aussi à Gay-Lussac en 1806, des instruments pour l'étude de la dilatation des gaz. Il créa le baromètre de précision et participa à la création du système métrique, étant à l’origine des étalons conservés au Pavillon des Poids et Mesures de BRETEUIL, à SÈVRES.  Son dernier descendant, Fortin-Hermann, a fait don de 90 000 F or à la Commune. Les intérêts du placement devaient servir à la Commune à entretenir le monument funéraire de son ancêtre au cimetière communal, d’une part et à récompenser annuellement les deux meilleurs élèves de sexe masculin et la meilleure élève de sexe féminin ainsi qu’à aider les éventuels étudiants souhaitant poursuivre des études supérieures, d’autre part. Aujourd’hui, la dotation perpétuelle ne rapporte plus rien (on ignore ce qu’elle est devenue) mais la municipalité continue de veiller sur le tombeau de son plus illustre citoyen.  En hommage à ces deux personnages, une rue du hameau de Mouchy la Ville a été baptisée rue Nicolas Fortin et une rue de Heilles, rue Fortin Hermann.   


Nicolas Fortin

LAVOIR DE MOUCHY LA VILLE (intersection de la rue St Claude et de la Rue Nicolas Fortin) : ce lavoir et celui de Heilles sont les deux derniers ayant subsisté. Ils ont été restaurés en 1998-1999. Celui-ci est alimenté par un puits artésien qui a dû être re foré en 2005 parce qu’il ne coulait plus suffisamment.  Le cadastre communal porte un lieudit « La Fontaine Saint-Clair » où sourd un filet d’eau dont la tradition assure que ses applications sur les yeux guérissent de la cécité.


L’ABBAYE CYSTERCIENNE DE SAINT JEAN DES VIVIERS : cette propriété est située sur le territoire de la commune de Mouy, limitrophe de celle de Mouchy la Ville, les 2 communes étant séparées par le chemin.  Ses élevages de poissons d’eau douce alimentaient autrefois la table du Roi Soleil. Les viviers ont aujourd’hui disparu. Cette abbaye a été vendue comme bien national lors de la Révolution et l’acquéreur l’a utilisée comme carrière de pierres et a fait disparaître la chapelle. L’ensemble de la construction est de style gothique. Après avoir appartenu plus récemment à la famille TAITINGER, ses propriétaires sont à présent M&Mme TATTEVIN.   


RETOUR SUR HEILLES


LE CHÂTEAU SAINT PIERRE (après avoir passé l’église, première route sur la gauche)


Cette bâtisse est donc issue du Domaine de Morainval. Elle est devenue, depuis 1963, le centre de loisirs des enfants de la Ville de Drancy en Seine Saint Denis (93).


S'il est un endroit que connaissent bien les Drancéens de moins de 50 ans, c'est bien Heilles. Bon nombre d'entre eux y ont en effet vécu, enfants, des jours tranquilles.


Souvenirs de Heilles


Certes, en 1963, les environs de Drancy étaient un peu moins construits qu'ils ne le sont aujourd'hui. Il fallut cependant prospecter un peu plus vers le nord pour trouver le coin de campagne où l'on appelait à l'époque " un bol d'air ".
Néanmoins, puisqu'il ne s'agissait pas d'installer une nouvelle colonie de vacances mais bien un centre aéré, il ne fallait pas qu'il soit trop éloigné de Drancy. L'Oise étant à deux pas, c'est dans ce coin-là que la municipalité de l'époque jeta son dévolu. On put ainsi entendre lors du Conseil Municipal du 30 juin 1963, la délibération suivante : " Monsieur le maire indique au conseil qu'il a été envisagé l'installation d'un centre aéré qui permettrait aux enfants ne pouvant bénéficier des colonies de vacances, de profiter tout de même de séjours très courts à la campagne… "

Après un emprunt de 250 000 F, la municipalité acheta la propriété de M. et Mme Thizon à Heilles, un village de 380 habitants (à l'époque) situé à 57 kilomètres de Drancy. Elle fut mise à la disposition du patronage dès Pâques 1964. Le bâtiment était composé de 19 pièces avec, comme on prit bien soin de le préciser, " un chauffage central permettant l'utilisation toute l'année ". Alors, organisons un bref retour dans le passé, vers le début des années 70. Dorénavant, le mercredi vient de remplacer le jeudi. Il est 9h du matin et tout le petit monde piaille d'impatience devant le centre de loisirs en attendant les autocars : c'est le départ pour la journée à Heilles. Tous les enfants ne pouvant pas partir par manque de place, certains devront rester au centre. On les remarque facilement : ils boudent. Les animateurs sont également un peu stressés. Il va falloir surveiller tous les enfants et veiller à ce que chacun puisse passer une bonne journée de détente à la campagne. Les faire chanter un peu dans l'autocar, voici au moins l'idée qui canalisera toute leur énergie. Ça y est, c'est parti pour heure de route.

Des journées inoubliables

L
a matinée commence bien entendu par des jeux en forêt mais il semble bien que tous les gosses n'ont qu'une idée en tête : le repas du midi. Pensez donc ! La cuisine étant faite sur place, le cuistot est condamné à faire des steaks frites pour tout le monde. Lorsque quelques années plus tard on essaiera de varier un peu les menus, ce sera un scandale retentissant. Le steak, passe encore. Mais les frites, jamais !

L'après-midi est consacrée aux grands jeux en forêt. Combien a-t-on pu chasser de trésors dans les environs de la propriété ? Un nombre incalculable. S'ils avaient su, jamais les anciens propriétaires n'auraient revendu leur maison ! Vient alors l'heure du goûté. C'est un mauvais présage : à peine aura-t-on le temps de l'avaler qu'il faudra déjà repartir pour Drancy. Mais cette fois-ci, c'est un autre son de cloche : la moitié des enfants roupille dans l'autobus. Les animateurs apprécient.

Des séjours d'une semaine étaient également organisés durant les grandes vacances et celles de Pâques. Quatre camps bien distincts étaient disséminés sur place. Les petits, qui, loin de papa et de maman, chouinaient bien un peu au début, étaient logés dans le bâtiment. Les moyens crapahutaient dans le " camp cabane ", là-haut sur la colline. Et les plus grands avaient droit au " camp cyclo ", voire au " camp canoë ". Parfois, on donnait même un thème à ces semaines. Et si l'une d'elles était consacrée à Peter Pan, vous pouviez être sûr qu'à la lueur des étoiles, chacun apercevait la fée Clochette revenant de l'île imaginaire.

Aujourd'hui, avec près de 40 années de bons et loyaux services, le centre de Heilles est toujours en activité.



Le château Saint Pierre aujourd’hui



LE CIMETIÈRE COMMUNAL a donc été transféré vers 1900. Le monument funéraire de la famille FORTIN HERMANN est entretenu par la Commune ainsi que celui de Mme MILLET, donatrice de l’immeuble de l’Auberge des Tilleuls. Un columbarium et un jardin du souvenir ont été construits en 2009.



L’ANCIENNE POSTE, malgré les tentatives de la Commune pour maintenir ce service, la Poste a fermé définitivement ses guichets en 2004 et l’immeuble, alors propriété communale, a été vendu en 2005.


LA GRILLE DU CHÂTEAU DU DOMAINE DE MOUCHY LE CHATEL (photo n° 4) : il faut savoir qu’environ le 1/3 du territoire de la commune de Heilles (177 Ha environ sur 577 ha du territoire communal) appartient au Domaine de Mouchy le Châtel.

Le portail monumental du parc du château ducal de Mouchy-le-Châtel, avec sa somptueuse grille de fer forgé et dont les deux piliers sont sculptés de caryatides masculines par Moreau, a été érigé à l’occasion de la venue à Heilles d’Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III. Il est l’une des entrées du domaine.

La famille propriétaire de ce domaine est ducale. Le Duc de Noailles-Poix, père, est décédé en mars dernier, son fils aîné Antoine, actuel maire de Mouchy le Châtel, est devenu Duc à son tour.

La famille propriétaire de ce domaine est ducale. Le Duc de Noailles-Poix, père, est décédé en mars dernier, son fils aîné Antoine, actuel maire de Mouchy le Châtel, est devenu Duc à son tour.


Une procédure de classement de la grille, aux Monuments Historiques, est en cours.



château Mouchy le châtel

LA CONCIERGERIE : cette bâtisse constitue la demeure de l’un des différents gardiens du domaine.

Une inscription est gravée au-dessus de la porte : «  Loedimur haud aura lethali » et signifierait littéralement : « Nous sommes atteints par très peu de traits », autrement dit « Nous sommes à peu près invulnérables ».


école Heilles presbytère court tennis Heilles étang Morainval étang Morainval lavoir Mouchy la Ville grille château Mouchy Le Châtel conciergerie Mouchy Le Châtel conciergerie

LE LAVOIR DE HEILLES (rue La Croix du Chêne, à l’angle de la Voirie du Rû) :

il est alimenté par le Rû et a été restauré en 98-99.

lavoir Heilles

L’ANCIENNE GARE : notre commune est incluse dans le périmètre du PPRI  et les habitations de ce quartier sont les seules à être incluses dans une zone à risque faible d’inondation, la voie ferrée faisant digue.

L’ancienne gare est devenue aujourd’hui une simple habitation et la « gare » de Heilles est devenue simple station d’arrêt sur la ligne Beauvais-Creil.

gare Heilles

L’ancienne maison du garde-barrière


maison garde barrière Heilles



LA SALLE DES FÊTES : C’est une ancienne grange (partie du fond comprenant la scène) ayant été donnée gracieusement à la Commune par son propriétaire de l’époque, Monsieur LEMAIRE, charcutier à Heilles, pour y organiser les fêtes communales.  Le Foyer Rural y a été accueilli à partir de 1946, date de sa fondation par Messieurs ROISIN, secrétaire de mairie-instituteur et MARCHAND, agriculteur et maire de 1953 à 1977. En 1953, M. DEMARLE, propriétaire agriculteur du domaine de Morainval qui comptait se présenter comme maire aux municipales contre M. MARCHAND, a proposé de faire don de matériaux pour agrandir la salle et de trouver de la main d’œuvre bon marché pour réaliser les travaux. Le terrain nécessaire à cette extension a été offert par M. MARCHAND. La partie avant a donc été construite à cette époque. La salle a connu d’autres extensions par la suite avec la cuisine et les sanitaires. Elle a continué d’héberger le Foyer Rural pendant de nombreuses années. Elle l’accueille encore de nos jours, 2 fois par semaine. Elle est louée presque tous les week-ends. Nous avons réalisé récemment un certain nombre de travaux, notamment en matière d’isolation thermique et phonique (remplacement des fenêtres par des fenêtres à double vitrage, remplacement des portes, isolation de la partie scène au fond de la salle et du mur donnant sur la rue). L’installation électrique a également été mise aux normes. Nous avons réalisé de nouveaux sanitaires et réalisons actuellement un local de rangement pour les tables et les chaises.

La location de cette salle, avec les ventes occasionnelles de peupliers, constituent les seules ressources de notre Commune hormis les impôts locaux.


salle des fêtes Heilles


Pour les modalités de location de cette salle, voir la page rubrique « Salle des fêtes »



LA PLACE COMMUNALE : A l’origine, une falaise de sable occupait l’espace jusqu’à la route.  Elle a été arborée en 1930 parce qu’elle devenait dangereuse puis les arbres abattus et la falaise creusée jusqu’à la limite actuelle. La Commune n’en est que très partiellement propriétaire, ce qui nous empêche de l’aménager comme nous le souhaiterions. Une grande partie appartient au Duc de Mouchy le Châtel..



L’AUBERGE DES TILLEULS : la Commune a reçu cet immeuble en donation en 1999. La propriétaire en a conservé l’usufruit jusqu’à son décès, début 2009. Depuis cette période, la Commune perçoit le loyer du restaurant (374 €/mois).


Le gérant actuel du restaurant, Charles-Edouard BARBIER, est un jeune du village qui a fait ses études au Touquet. Il a repris le commerce en mai 2009, soit juste après le décès de la propriétaire précédente et donc juste  au moment de la rétrocession de l’immeuble en pleine propriété à la Commune. Plusieurs élus du conseil municipal ont participé bénévolement aux travaux de rénovation entrepris par le gérant.

La Commune ne disposant plus de bureau de Poste depuis 2005, un Point Poste est assuré par le restaurant.

auberge Tilleuls Heilles

Photographie  : alainthomas.net